GEO et SEO : ce qui change quand vos clients demandent au lieu de chercher
Le SEO vise une place dans une liste de liens. Le GEO (generative engine optimization), ou référencement IA, vise une place dans une réponse rédigée par un assistant. Les deux se recoupent plus qu’on ne le dit, et diffèrent sur un point : qui lit votre page.
Ce qui reste vrai
Un assistant qui répond à une question d’actualité ou locale fait d’abord une recherche sur le web. Une page que les moteurs ne trouvent pas, il ne la lira pas. Les bases du SEO tiennent donc : des pages indexables, des titres qui disent ce qu’elles contiennent, un site rapide, des liens qui mènent à vous.
Ce qui change : votre lecteur est une machine pressée
Dans une liste de liens, c’est le client qui clique et qui lit. Dans une réponse, c’est l’assistant qui lit à sa place, en quelques secondes, et retient ce qu’il comprend. Ce qui compte alors :
- un texte lisible sans exécuter de JavaScript, sans menus ni bannières à trier ;
- des faits nets : prix, disponibilité, horaires, adresse, écrits tels quels ;
- un sommaire qui dit où lire quoi (llms.txt), et une version propre de chaque page ;
- des réponses à jour au moment de la question, ce qu’un outil interrogé en direct donne mieux qu’une page lue la semaine passée ;
- une porte ouverte aux robots qui lisent pour répondre.
Ce qui ne se mesure plus comme avant
Le SEO a des positions, des clics, des impressions. Une réponse d’assistant n’a ni rang ni page deux : elle change d’une fois sur l’autre, d’un assistant à l’autre, d’une formulation à l’autre. Un « score GEO » mesure quelques questions un jour donné, et ne dit pas quoi corriger.
Notre parti pris : corriger plutôt que noter
Nous ne vous donnons pas de note. Nous lisons vos pages publiques et corrigeons ce qu’une machine peut corriger sans risque : le sommaire llms.txt, une version markdown de chaque page, des outils de recherche et de disponibilité qu’un assistant appelle en direct. Ce qu’une machine ne peut pas corriger seule, un robots.txt qui ferme la porte aux assistants par exemple, nous vous le signalons, avec la façon d’y remédier. Et nous vous montrons ce que les assistants viennent lire et chercher sur votre site.
Ce qui reste hors de votre site
Vos avis, votre fiche Google et les annuaires de votre métier comptent autant pour un assistant que pour un moteur, et souvent plus : ce sont les sources qu’il cite quand il ne trouve rien chez vous.